ORIANTHEATRE Dance Company

Premier / Première : 2009 – Duration / Durée : 70 min – Genre / Genre : Dance-Theater  –  Concept, Direction and Choreography / Conception, chorégraphie & mise en scéne : Mehdi Farajpour – Sound /Son : Francois Sardi – Performers / Performeurs : Natalia Ciępka, Anna Dziedzic, Mehdi Farajpour, Agnieszka Koss, Marta Lechowicz, Rafał Łachut, Kamil Łapaj, Aleksandra Mielczarek, Magdalena Wolnicka, Weronika Żylińska – Director assistants / assistants : Stanislaw Bitka, Misia Bedka – Stage designer / Scénographie : Mehdi Farajpour – Photo : Magda Hlawacz – Graphic / Graphisme : Magda Hlawacz, Kasia Mular – Organizers / Organisateurs : Beata Maliszkiewicz, Krzysztofie Żyliński.

PARTNERS / PARTENARIATS

House of culture MDK, Opole, Poland / Festival Internationale du Théâtre Universitaire – Besançon, France

EN

CONCEPT

“Auschwitz” is not only the name of a place which they called a “concentration camp” but it is also a dangerous ideology which still exists in many countries. However, we prefer to close our eyes, cover our ears and shut our mouths in order to feel the peaceful world around us. But, when I close my eyes at night, I see the faces of the prisoners in Auschwitz 60 years coming alive.  When I cover my ears, I still hear the children crying in Bosnia, Afghanistan, Iraq, Iran, Rwanda, Korea, Vietnam, Japan and Gaza from only just few months ago. But I refuse to shut my mouth. This performance is my remonstrance against the “Auschwitz” which still continues. Because it is an ideology and not only the name of a place. I truly believe(Mehdi FARAJPOUR).

FR

CONCEPT

« Auschwitz » n’est pas seulement le nom d’un lieu appelé « Camp de concentration » mais c’est aussi une idéologie dangereuse qui continue d’exister dans de nombreux pays. Cependant, on préfère fermer les yeux, boucher nos oreilles et nous taire afin que notre monde paisible ne s’effondre pas. Mais, quand je ferme les yeux la nuit, je vois les visages des prisonniers d’Auschwitz, reprendre vie. Quand je bouche mes oreilles, je continue d’entendre les enfants crier en Bosnie, Afghanistan, Iraq, Rwanda, Corée, Vietnam, tout comme ceux de mon pays ; I’ Iran. Mais je refuse de me traire. Ce spectacle est ma révolte contre l’Auschwitz qui continue d’exister. Car c’est une idéologie, et pas seulement le nom d’un lieu. Je crois profondément. (Mehdi FARAJPOUR).